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[e-med] Réflexions sur la place du pharmacien dans l'éducation thérapeutique du patient

Réflexions sur la place du pharmacien dans l'éducation thérapeutique du 
patient

Journal de Pharmacie Clinique. Volume 27, Numéro 4, 201-4, 
octobre-novembre-décembre 2008, Article original
DOI : 10.1684/jpc.2008.0101
http://www.john-libbey-eurotext.fr/fr/revues/bio_rech/jpc/e-docs/00/04/44/83/article.phtml


Auteur(s) : M Baudrant, J Rouprêt, H Trout, A Certain, E Tissot, B Allenet , 
Pôle de pharmacie, Centre hospitalo-universitaire de Grenoble, Laboratoire 
ThEMAS TIMC-IMAG (UMR CNRS 5525), Université Joseph Fourier, Grenoble, 
Pharmacie, Groupe hospitalier Bichat-Claude Bernard, APHP, Paris, Pharmacie, 
Groupe hospitalier Lariboisière-Fernand Widal, APHP, Paris, Centre 
hospitalier de Novillars.

ARTICLE
Auteur(s) : M Baudrant1, J Rouprêt2, H Trout3, A Certain2, E Tissot4, B 
Allenet1
1Pôle de pharmacie, Centre hospitalo-universitaire de Grenoble, Laboratoire 
ThEMAS TIMC-IMAG (UMR CNRS 5525), Université Joseph Fourier, Grenoble
2Pharmacie, Groupe hospitalier Bichat-Claude Bernard, APHP, Paris
3Pharmacie, Groupe hospitalier Lariboisière-Fernand Widal, APHP, Paris
4Centre hospitalier de Novillars

Il existe souvent un décalage entre la prise en charge « techniquement 
optimale » telle que peut la définir un professionnel de santé et la prise 
en charge « la plus adaptée possible » aux réalités du patient. C'est ce 
décalage qui est en jeu, dans la notion d'observance. Selon la définition 
fondatrice de Haynes, dès 1979, la notion d'observance thérapeutique se 
définit comme « l'importance avec laquelle les comportements d'un individu 
(en termes de prise de médicaments, de suivi de régime ou de changements de 
mode de vie) coïncident avec les conseils médicaux ou de santé » [1]. 
L'observance 
et son absence, la non-observance, touchent non seulement au respect de la 
prise des médicaments prescrits mais aussi à tous les aspects des 
traitements. Les taux d'observance relevés dans la littérature sont très 
fluctuants, compte tenu de la complexité du phénomène : de 20 % (traitement 
de l'asthme) à 71 % (traitement de l'arthrose), avec une médiane aux 
alentours de 40 à 50 %, représentée par le traitement du diabète ou de 
l'hypertension 
[2-4]. Les conséquences de la non-observance sont médicales : inefficacité 
de la prise en charge, aggravation de la pathologie, iatrogenèse 
médicamenteuse et in fine, économiques : augmentation des coûts de 
traitement et des taux d'hospitalisation [5].

Une stratégie possible : l'éducation thérapeutique du patient
Le mot « éduquer » a pour origine étymologique « ex ducere » qui signifie 
littéralement « conduire hors de » et renvoie à une conception endogène dans 
laquelle l'éducation a pour but premier d'aider la personne à se découvrir, 
à s'épanouir, à utiliser au mieux ses potentialités pour renforcer des 
compétences déjà acquises ou en développer de nouvelles. L'éducation 
thérapeutique conduit la personne à grandir, à se dépasser [6].

La Haute autorité de santé (HAS) a élaboré des recommandations destinées à 
tous les professionnels de santé s'orientant vers une démarche d'éducation 
thérapeutique dans la prise en charge de patients atteints de maladie 
chronique (ETP) [7]. La définition retenue de l'ETP est celle du rapport de 
l'OMS-Europe, publiée en 1996 : « L'ETP vise à aider les patients à acquérir 
ou maintenir les compétences dont ils ont besoin pour gérer au mieux leur 
vie avec une maladie chronique. Elle fait partie intégrante et de façon 
permanente de la prise en charge du patient. Elle comprend des activités 
organisées, y compris un soutien psychosocial, conçues pour rendre les 
patients conscients et informés de leur maladie, des soins, de l'organisation 
et des procédures hospitalières, et des comportements liés à la santé et à 
la maladie. Ceci a pour but de les aider (ainsi que leurs familles) à 
comprendre leur maladie et leur traitement, collaborer ensemble et assumer 
leurs responsabilités dans leur propre prise en charge, dans le but de les 
aider à maintenir et améliorer leur qualité de vie. »

Les finalités spécifiques de l'ETP sont l'acquisition et le maintien par le 
patient de compétences d'autosoins et la mobilisation ou l'acquisition de 
compétences d'adaptation (nommées par certains auteurs compétences 
psychosociales). Le but est de renforcer sa capacité à faire des choix pour 
éviter ou diminuer les complications, les rechutes et améliorer sa qualité 
de vie.

Les autosoins [1] représentent des décisions que le patient prend avec 
l'intention 
de modifier l'effet de la maladie sur sa santé, et qui consistent à :
- soulager les symptômes, prendre en compte les résultats d'une 
autosurveillance, d'une automesure ;
- adapter des doses de médicaments, initier un autotraitement ;
- réaliser des gestes techniques et des soins ;
- mettre en ouvre des modifications de mode de vie (équilibre diététique, 
programme d'activité physique, etc.) ;
- prévenir des complications évitables ;
- faire face aux problèmes occasionnés par la maladie ;
- reconnaître les signes d'alerte et de crise, appliquer la conduite à tenir 
;
- adapter la thérapeutique à un contexte de vie ;
- impliquer son entourage dans la gestion de la maladie, des traitements et 
des répercussions qui en découlent [6, 7].

Selon l'OMS, les compétences d'adaptation sont « des compétences 
personnelles et interpersonnelles, cognitives et physiques qui permettent à 
des individus de maîtriser et de diriger leur existence et d'acquérir la 
capacité à vivre dans leur environnement et à modifier celui-ci. » L'ETP 
s'appuie 
donc sur le vécu et l'expérience antérieurs du patient, mais aussi sur ses 
représentations [8, 9] de la maladie et de son traitement, pour l'aider à 
avancer.

En termes de méthode, l'éducation thérapeutique stricto sensu doit être 
distinguée de la simple diffusion d'information [10] ou de l'accompagnement 
du malade, défini comme un processus externe veillant à soutenir le patient 
et son entourage, y compris dans le cas d'un accompagnement pour une bonne 
observance des traitements [11].

Les points fondamentaux pour la mise en ouvre de l'éducation thérapeutique 
du patient sont : un processus centré sur le patient, continu, planifié et 
régulier, intégré au parcours de soins, indiqué par le médecin et proposé au 
patient qui y adhère librement, développé entre une équipe 
multidisciplinaire et le patient et/ou sa représentation - famille, proche 
ou autre aidant (dimension d'équipe, de coopération autour du patient). Les 
critères de qualité des programmes et la mise en ouvre de l'éducation 
thérapeutique doivent être en cohérence avec les recommandations de la HAS 
en la matière [12].

Les objectifs visés sont les suivants : acquisition des connaissances et 
compétences (connaissances mobilisées) nécessaires sur la pathologie et sa 
prise en charge ; évolution des comportements vers plus d'autonomie de 
gestion de la part du patient.

Les 4 étapes d'une démarche d'ETP sont :

1. le diagnostic éducatif : il constitue la première étape de la démarche 
d'éducation 
thérapeutique du patient. L'objectif est d'évaluer les connaissances 
initiales du patient, d'appréhender ses représentations de sa maladie et de 
son traitement, de connaître l'environnement social et culturel du patient. 
Il est élaboré au cours d'une ou plusieurs séances individuelles, par un ou 
plusieurs professionnels, formés spécifiquement à l'ETP ;

2. la définition d'objectifs partagés : à l'issue du diagnostic, le(s) 
professionnel(s) négocie(nt) avec le patient, sur la base d'un référentiel 
spécifique à chaque pathologie, les objectifs concernant les compétences à 
acquérir, puis déterminent la stratégie de mise en ouvre de la démarche 
d'éducation 
;

3. la mise en ouvre des séances d'ETP, collectives et/ou individuelles, 
selon les besoins des patients, les contraintes organisationnelles, dans un 
cadre pédagogique et didactique prédéfini ;

4. l'évaluation individuelle de l'éducation thérapeutique du patient, de son 
apprentissage, qui doit être proposée au minimum à la fin de chaque cycle 
d'éducation 
thérapeutique. Cette évaluation doit permettre, pour chaque patient, 
d'apprécier 
le degré d'atteinte des objectifs fixés initialement, ainsi que la nécessité 
de conclure, poursuivre, compléter ou réorienter la démarche d'éducation 
thérapeutique [7]. Il est à noter que l'évaluation du programme d'ETP 
lui-même est un des critères de qualité de ce processus.

Quelles spécificités du pharmacien dans l'éducation thérapeutique du patient 
?

Les actions entreprises par le pharmacien doivent intégrer une logique 
multi-professionnelle avec une équipe de soins et/ou dans le cadre d'un 
réseau. La cohérence et la pertinence d'un processus d'ETP rendent ce 
prérequis nécessaire. Toute action isolée et/ou réalisée par un seul corps 
de métier serait peu efficace, voire contre-productive. Respectant cette 
nécessaire construction multiprofessionnelle du processus de suivi éducatif 
du patient chronique, le pharmacien propose à l'équipe des compétences et 
savoir-faire originaux. Comme le décrivent de manière très explicite 
Jacquemet et Certain [13] le rôle du pharmacien, médiateur « au carrefour » 
de la chaîne de soins, se conjugue en plusieurs niveaux de services.

Expliquer et informer le patient sur sa pathologie et les traitements qui 
lui sont proposés

Pour adhérer à la proposition de traitement, l'hypothèse retenue a priori 
est que le patient doit comprendre a minima ce qui lui arrive, quels sont 
les médicaments proposés, quels sont leurs mécanismes d'action, quels en 
sont les bénéfices et les risques. Cette action du pharmacien est 
complémentaire et contribue à renforcer les messages positifs déjà prodigués 
au patient par les différents professionnels de santé rencontrés tout au 
long de son parcours de soins (d'où la nécessité d'une grande cohérence des 
messages diffusés au sein de l'équipe ou du réseau de soins). Elle nécessite 
de recourir à des outils et documents adaptés à chaque type de contexte 
(outils construits en collaboration avec les patients et/ou association de 
patients et des professionnels intervenant dans le parcours de soins) [14]. 
La sécurisation du bon usage des traitements demande aussi que le pharmacien 
communique très spécifiquement sur les effets indésirables, de manière 
adaptée, hiérarchisée, rigoureuse, en mettant en place avec le patient des 
moyens de reconnaissance des signes et des conduites à tenir très 
pragmatiques.

Veiller à une organisation pratique de la prise des médicaments adaptée au 
patient

Cela commence par la négociation d'un plan de prise avec le patient, 
intégrant ses contraintes et ses habitudes de vie. Cela englobe de même la 
gestion domestique et la manipulation pratique des médicaments, non 
seulement l'approvisionnement (lors de la sortie de l'hôpital, ou lors d'un 
départ en vacances, vérifier que la filière de l'approvisionnement est 
organisée et fiable), mais aussi les pratiques de rangement, de 
conservation, de transport, de déconditionnement et de fractionnement des 
traitements. Enfin, le pharmacien doit expliquer et vérifier les modes de 
prise des médicaments : définition d'un plan de prise adapté aux contraintes 
du patient, organisation concrète par exemple avec un pilulier, manipulation 
des formes galéniques - dextérité, vision, niveau d'alphabétisation 
suffisant - ; manipulation de dispositifs plus complexes d'autoadministration 
(par exemple injections sous-cutanées) ou d'autocontrôle (glucomètres) ; 
gestion des décalages et oublis de prises.

Etre disponible et à l'écoute pour accompagner le patient

Cette disponibilité vise à répondre aux sollicitations « techniques » du 
patient, comme l'adaptation de la prise des traitements à des circonstances 
particulières (par exemple insulinothérapie et décalage horaire), et aussi à 
rester vigilant sur sa motivation à se soigner. Le pharmacien, sous couvert 
des habilités de communication et d'écoute nécessaires [15], représente l'un 
des éléments de soutien social du patient, lors de situations de perte 
d'efficacité 
des thérapeutiques, de rechutes, de chute de motivation ou de confiance en 
soi et/ou envers les propositions de soins envisagées. Dans ce rôle d'écoute, 
de vigilance active et de prévention de la iatrogénie, le pharmacien est 
particulièrement qualifié pour repérer les informations pouvant perturber le 
patient (voisins, médias) dans son comportement d'observance.

En tout état de cause, le référentiel de pratique du pharmacien dans le 
cadre d'un processus de suivi éducatif doit être formalisé, pour offrir la 
transparence nécessaire aux autres professionnels partenaires, la qualité 
pédagogique et didactique, la reproductibilité du service et donner les 
critères et indicateurs nécessaires à l'évaluation du dispositif.

Ainsi, à l'instar de chacun des membres qui constituent l'équipe de soins, 
le pharmacien se positionne comme :
1. un éducateur « générique », pour ce qui est de l'amorce du dispositif - 
diagnostic éducatif - débouchant sur l'identification de besoins et d'objectifs 
d'apprentissage validés par le patient lui-même après négociation ;
2. un éducateur « spécialisé », si les objectifs négociés sont en lien avec 
la thérapeutique médicamenteuse et la maladie, la gestion des traitements, 
les représentations associées, les difficultés rencontrées au quotidien avec 
les médicaments.

Education thérapeutique du patient et pharmacie clinique : quelles 
perspectives ?

L'ETP ne doit pas être conçue comme un nouveau métier, mais plutôt comme une 
valence ajoutée au métier de soignant [16]. Bond et al. [17] identifient le 
conseil au patient sur les médicaments (Drug counselling) comme une des 
pistes que le pharmacien clinicien pourrait développer, afin de mettre en 
sécurité le patient. Cette stratégie s'insère dans un investissement d'ensemble 
auprès du patient, afin de :

1. connaître sa problématique de santé, ses besoins, ses attentes (nécessité 
de construire un recueil d'information de qualité préalable à toute action 
de la part du pharmacien qui s'apparente au diagnostic éducatif - phase 
d'observation 
pharmaceutique intégrant données de santé objective et perçue, données de 
comportement du patient, connaissances brutes et connaissances mobilisables 
par ce dernier pour organiser la prise des médicaments) ;

2. détecter et gérer les problèmes liés à sa pharmacothérapie en partenariat 
avec l'équipe soignante (phase d'intervention pharmaceutique [18]) ;

3. construire avec le patient ou sa représentation (famille, proche.) un 
accompagnement qui s'échelonne, selon le contexte et les besoins du patient, 
de la diffusion simple d'information, à l'aide pour l'organisation des 
prises de médicaments jusqu'au support de la motivation du patient (phase 
d'information 
lors de la consultation de sortie/de suivi éducatif). Ces différents niveaux 
d'offre s'insèrent dans la pratique pharmaceutique quotidienne, lors de la 
dispensation ou dans le cadre de programmes spécifiques.

Les prérequis au développement de ce type de service sont de plusieurs 
ordres :

- nécessité de formation, nécessité qui est exprimée pour tous les corps de 
métiers de la santé, les propositions de formation structurées et validées 
étant encore peu développées, que ce soit en formation de base ou en 
formation continue (voir les propositions de formation sur le site de l'INPES) 
[19] ; elle devrait conditionner le financement de l'activité (circulaire 
DHOS 16 juillet 2008 [20]) ;

- nécessité d'une présence pharmaceutique au contact du patient, lors de la 
dispensation, ou en unité de soins, afin de mettre en ouvre un recueil de 
données pertinent et actualisé sur le patient (ou observation 
pharmaceutique) ;

- nécessité de structurer un référentiel de pratique autour de l'accompagnement 
du patient dans l'intégration de la maladie et la prise des médicaments 
(quels thèmes abordés ? comment ? avec quels outils ? et quels critères 
d'évaluation 
?), ancré dans une démarche multidisciplinaire. Toute tentation de réduction 
de la démarche éducative à un corps de métier ne répond pas à l'objectif 
princeps de prise en charge globale et concertée du patient.

Conclusion

L'éducation thérapeutique doit être accessible à tous les patients qui 
restent libres d'en bénéficier ou pas. Elle fait partie intégrante et de 
façon permanente de la prise en charge du patient. Pour le pharmacien, quel 
que soit son mode d'exercice, l'ETP s'intègre comme un des services rendus 
en unité de soin ou à l'officine, dans la philosophie du « soin 
pharmaceutique ». Le rôle du pharmacien est de sécuriser le patient dans son 
environnement, être un médiateur du patient entre le système de soins et la 
vie quotidienne, entre des savoirs techniques et des représentations 
compatibles avec le bon usage du médicament. L'ETP représente le maillon 
ultime de cette chaîne de soin centrée sur le patient. Au-delà de la 
constitution d'une observation pharmaceutique, de la validation et 
l'optimisation 
de la prescription, de la diffusion effective de l'information sur la 
maladie et les traitements - leur efficacité et leur tolérance -, il s'agit 
de mettre en ouvre, au long cours, un accompagnement, personnalisé du 
patient.

Références
1 Haynes RB, Taylor DW, Sackett DL. Compliance in health care. Baltimore : 
John Hopkins University Press, 1979.
2 Smith MC. Predicting and detecting noncompliance. In : Smith MC, 
Wertheimer AI, eds. Social and behavioural aspects of pharmaceutical care. 
New York : Pharmaceutical Products Press, 1996 : 323-50.
3 Di Matteo MR. Variations in patients' adherence to medical recommendations 
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: 487-97.
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adherence on hospitalization risk and healthcare costs. Med Care 2005 ; 43 : 
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Maloine, 2004.
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dans le champ des maladies chroniques. Recommandation pour la pratique 
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patients : integrating representations collected from children and their 
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9 Allenet B, Guignon AM, Maire P, Calop J. Intégration des représentations 
de la personne âgée face à ses médicaments pour améliorer son observance. J 
Pharm Clin 2005 ; 24 : 175-9.
10 Baudrant M, Calop N, Certain A, Trout H, Allenet B. L'éducation 
thérapeutique du patient : contexte, concepts et méthodes. In : Pharmacie 
clinique et thérapeutique. 3e édition. Paris : Masson, 2008 : 1271-87.
11 Saout C, Charbonnel B, Bertrand D. Pour une politique nationale d'éducation 
thérapeutique du patient. Rapport remis Mme Roselyne Bachelot-Narquin. Sept 
2008. http 
://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_therapeutique_du_patient.pdf.
12 Cahier des charges spécifique au financement expérimental sur le FNPEIS 
d'actions 
d'Education Thérapeutique du Patient. https 
://www.urcam.assurance-maladie.fr/Appels-a-projets-FNPEIS-2008.3494.0.html.
13 Jacquemet S, Certain A. Education thérapeutique du patient : rôles du 
pharmacien. Bulletin de l'Ordre 2000 ; 367 : 269-75.
14 Lehmann A, Baudrant-Boga M, Allenet B, Calop J. Optimisation de la 
dispensation des médicaments hospitaliers aux patients ambulatoires : 
Première partie : conception d'un outil d'information destiné au patient. J 
Pharm Clin 2008 ; 27 : 35-45.
15 Richard C, Lussier MT. La communication professionnelle en santé. 
Montréal : Edition du Renouveau Pédagogique, 2005.
16 Société Française de Santé Publique. Dix recommandations pour le 
développement de programmes d'éducation thérapeutique du patient en France. 
Juin 2008. http ://www.sfsp.fr/activites/file/RecoETPV12.pdf.
17 Bond CA, Raehl CL, Franke T. Clinical pharmacy services, pharmacy 
staffing, and the total cost of care in United States hospitals. 
Pharmacotherapy 2000 ; 20 : 609-21.
18 Conort O, Bedouch P, Juste M, Augereau L, Charpiat B, Roubille R, et al. 
Validation d'un outil de codification des interventions de pharmacie 
clinique. J Pharm Clin 2004 ; 23 : 141-7.
19 Site INPES. Liste des formations diplômantes. http 
://www.inpes.sante.fr/index.asp?page=FormationsEpS/enquete.asp.
20 http ://www.fehap.fr/fichiers/2/CIRCULAIRE_N_DHOSE2FMT2A2008236.pdf. 




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