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[e-med] Soutien de l'Afrique du Sud au Fonds mondial contre le Sida

Soutien de l'Afrique du Sud au Fonds mondial contre le Sida

Johannesburg, Afrique du Sud (PANA) -  La ministre sud-africaine
de la Santé, Manto Tshabalala-Msimang, a déclaré que l'Afrique du
Sud a promis au Fonds mondial de lutte contre le Sida, la
tuberculose et le paludisme, une contribution d'un montant de six
millions de dollars pour les trois prochaines années, a appris
jeudi la PANA de source officielle.

"En sus de la contribution faite au profit du Fonds mondial, nous
avons, en Afrique du Sud, pris l'engagement d'investir dans la
lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme, une
somme considérable puisée dans nos ressources nationales", a
indiqué Mme Manto Tshabalala-Msimang lors d'une conférence de
reconstitution des ressources du Fonds, tenue lundi et mardi, à
Londres.

Cette conférence, organisée par le Département britannique pour
le Développement international (DFID), est la dernière d'une
série de trois rencontres convoquées pour faire le point sur les
performances et les besoins en ressources du Fonds mondial depuis
sa création, en 2001.

On rappelle que l'Afrique du Sud fait partie des 29 pays et
organisations qui ont promis un financement d'un montant de 3,7
milliards de dollars au Fonds mondial pour la Lutte contre le
Sida, la tuberculose et le paludisme à l'occasion de cette
conférence de Londres.

Le montant promis par les 29 donateurs pour la période 2006/2007
représente plus de la moitié des ressources totales nécessaires
au Fonds et qui se chiffrent à 7 milliards de dollars US pour une
période de deux ans.

Johannesburg - 08/09/2005


*****************************
3,7 Mds de $ pour vaincre le SIDA, la tuberculose et le paludisme

Dakar, Sénégal (PANA) -  Les donateurs internationaux ont promis
de mettre 3,7 milliards de dollars à la disposition du Fonds
mondial pour la lutte contre le SIDA, la Tuberculose et le
Paludisme pour la période 2006/2007, indique un communiqué du
fonds, basé à Genève.

Ces trois maladies tuent quelque six millions de personnes par
an, notamment en Afrique.

"Les promesses faites ici (mardi, à Londres) contribueront
considérablement à assurer la durabilité du Fonds mondial", a
indiqué le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, qui
présidait la conférence de reconstitution des ressources.

"Elles aideront les pays à élaborer des programmes détaillés pour
lutter contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme et elles
constitueront, pour nous, une formidable source d'espoir et
d'encouragement pour l'avenir, l'espoir que nous pourrons
réaliser d'importants progrès dans le domaine de la lutte contre
la propagation du SIDA et des autres maladies infectieuses", a
encore dit M. Annan.

Le Fonds mondial a expliqué que la conférence de reconstitution
des ressources, accueillie par le Département britannique du
Développement international (DFID), était la dernière des trois
réunions convoquées pour faire le point sur ses performances et
ses besoins de financement.

Les rencontres précédentes s'étaient tenues aux mois de mars et
juin, respectivement à Stockholm et à Rome.

Mardi, les participants ont insisté sur la nécessité d'associer
l'accroissement des ressources du Fonds mondial à une meilleure
coordination entre donateurs internationaux et bilatéraux, ainsi
qu'à la mise à disposition d'une assistance technique appropriée
pour veiller à une utilisation efficace des crédits.

"Nous investissons davantage dans le Fonds mondial car les
besoins nécessaires pour la prise en charge de ces maladies sont
de plus en plus importants et il ne faut pas qu'il se laisse
distancer", a affirmé Hilary Benn, la secrétaire d'Etat
britannique au Développement international.

"Il importe que le Fonds mondial continue de bien travailler
et mette l'argent là où il faut. C'est pour cela que le Royaume-
Uni défend avec énergie le travail présentement effectué pour
évaluer ses résultats", a-t-elle ajouté.

Le Fonds mondial a expliqué que le montant promis à Londres par
29 donateurs représente plus de la moitié du total des besoins en
ressources, estimés à 7 milliards de dollars pour la période de
deux ans.

Il a ensuite fait observer que ce montant n'intègre pas les
promesses attendus d'un certain nombre de grands donateurs qui
ont fait valoir que leurs procédures budgétaires ne prévoient pas
d'engagements fermes pour la période des deux ans.

La convocation d'une conférence de suivi est envisagée pour
l'année 2006 afin de recueillir des promesses de financement
supplémentaires.

"Ces promesses de financement constituent une base solide pour un
financement harmonieux de l'ensemble des programmes en cours du
Fonds mondial et elles nous permettront d'élargir nos
financements vers de nouveaux programmes pour lutter contre les
trois maladies", a déclaré Carol Jacobs, présidente du Conseil
d'administration du Fonds mondial.

"Nous commençons à combler le déficit en ce qui concerne la
satisfaction de nos besoins financiers, ce qui représente une
grande source d'encouragement pour les efforts futurs de collecte
de fonds", a encore dit Mme Jacobs.

Pour sa part, Richard Feachem, directeur exécutif du Fonds
mondial a relevé que c'est la première fois que cette structure a
recours à un processus formel pour la reconstitution de ses
ressources, ajoutant que "l'opération a été un succès et nous
fait espérer que nous couvrirons l'ensemble de nos besoins d'ici
l'année 2007".

Le Fonds mondial, porté sur les fonts baptismaux en 2001, a
jusqu'ici mobilisé 3,7 milliards de dollars pour le financement
de plus de 300 programmes mis en oeuvre dans 127 pays.

Selon ses explications, 60 pour cent de ces financements ont été
consacrés à l'Afrique et 55 pour cent à la lutte contre le
VIH/SIDA.

La moitié environ des crédits a été consacrée à l'acquisition de
médicaments, de moustiquaires pour la prévention du paludisme et
autres produits, tandis que l'autre moitié est destinée au
renforcement des services de santé.

Toujours selon le Fonds, quelque 220.000 personnes ont bénéficié
d'une assistance dans le cadre du traitement du VIH/SIDA, tandis
que 600.000 autres ont eu droit à un traitement contre la
tuberculose, plus de trois millions de familles ayant reçu des
moustiquaires imprégnées à l'insecticide dans le cadre des
efforts de prévention du paludisme.


Dakar - 07/09/2005
 



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