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[e-med] Revue de presse sur les traitements antirétroviraux

E-MED: Revue de presse sur les traitements antirétroviraux
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Les antirétroviraux seront disponibles au Congo en 2002

Brazzaville, Congo (PANA) -  Le ministre congolais de la Santé et de
l'Action humanitaire, Dr Léon Alfred Opimbat, a annoncé, vendredi à
Brazzaville, que son pays va acquérir en 2002 des  antirétroviraux (ARV) en
vue de traiter les personnes atteintes du VIH/Sida.

L'acquisition de ces ARV fait suite à des négociations menées entre
l'ONUSIDA, le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF), l'OMS, le
Fonds des Nations unies pour les activités en matière de population (FNUAP)
et la Banque mondiale d'une part, et les principales firmes pharmaceutiques
d'autre part, indique-t-on de source officielle.

Dr Opimbat, qui a fait l'annonce au cours d'un point de presse, a indiqué
que le gouvernement congolais avait alloué 600 millions de francs CFA
(800.000 dollars américains) pour l'achat de ces médicaments, ajoutant que
1000 patients seront pris en charge dans un premier temps.

"Le coût de ce traitement tri thérapeutique va osciller entre  21.000 et
56.200 Fcfa (28 et 75 dollars US) par personne et par mois contre 350.000 et
450.000 francs CFA (467 et 600 dollars américains) actuellement", a révélé
le ministre congolais de la Santé. La contribution du patient est fixée à
5.000 francs CFA (environ 7 dollars US).

Dr Opimbat a également annoncé qu'une ligne budgétaire d'un milliard de
francs CFA (1.334.000 de dollars américains) contre 131 millions de francs
CFA (175.000 dollars US) les années antérieures a été inscrite pour la lutte
multisectorielle contre e VIH/Sida.

Par ailleurs, l'ambassadeur de France au Congo, M. Hervé Bolot, a inauguré,
mercredi dernier un poste de transfusion sanguine (PTS) à Dolisie, troisième
ville du Congo dans le sud du pays.

L'inauguration de ce poste fait partie d'un vaste programme national financé
par la France dans le cadre d'un projet dit d'appui à la lutte contre le
Sida, la tuberculose et à la politique du médicament.

Ce programme vise à sécuriser la transfusion sanguine dans chaque région du
Congo, a-t-on appris de source diplomatique française à Brazzaville.

Selon la même source, des PTS ont été aménagés également à Sibiti, Nkayi,
Kinkala (Sud du pays), Ewo, Oyo, Owando et Impfondo (Nord).

Selon les estimations du Programme national de lutte contre le Sida (PNLS),
entre 96.000 et 120.000 personnes sont atteintes du VIH/Sida au Congo.

En 1997, ce pays, où la séroprévalence est de 7,78 pour cent, vait notifié à
l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) 10.423 malades de Sida et 100.000
séropositifs.

 Brazzaville - 25/11/2001

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23/11/2001  SIDA : NOUVEAU MOYEN POUR PREDIRE L'EFFICACITE A LONG TERME DU
TRAITEMENT
http://www.medisite.fr

L'efficacité d'un traitement anti-sida pourrait être évaluée dès la première
semaine de traitement et de façon "simple", selon des chercheurs américain.
Lorsqu'un patient débute un traitement anti-viral contre le virus du sida
(VIH), il importe de savoir aussitôt que possible si le cocktail
thérapeutique agit de façon adéquate, rappellent-ils dans la revue médicale
britannique The Lancet paraissant samedi.

Sida: nouveau moyen pour prédire l'efficacité à long terme du
traitementL'efficacité d'un traitement anti-sida pourrait être évaluée dès
la première semaine de traitement et de façon "simple", selon des chercheurs
américains.

Lorsqu'un patient débute un traitement anti-viral contre le virus du sida
(VIH), il importe de savoir aussitôt que possible si le cocktail
thérapeutique agit de façon adéquate, rappellent-ils dans la revue médicale
britannique The Lancet paraissant samedi.

Dans le cas contraire, ajoutent-ils, le patient risque de développer en
quelques semaines des souches de virus résistantes au traitement, et de
réduire ainsi les chances de réussite d'un nouveau traitement.

Généralement l'efficacité thérapeutique est évaluée par la mesure des
quantités de virus dans le sang (charge virale), après quatre à huit
semaines de traitement, selon les chercheurs.

"Nous avons maintenant un moyen rapide, simple et direct pour dire si les
médicaments marchent", commente le Dr Michael Polis (National Institute of
Allergy and Infectious Disease, Bethesda), responsable de l'étude avec le Dr
Dimiter Dimitrov (Institut national américain du Cancer).

"Cette approche pourrait aussi éviter aux patients d'être exposés
inutilement à la toxicité de médicaments inefficaces pour eux", souligne le
Dr Polis.

Quelque 17 médicaments antirétroviraux actuellement disponibles pour
combattre le VIH, sont utilisés en combinaison, en raison de la facilité que
le virus a de s'adapter, par mutations, pour devenir rapidement résistant à
un antiviral.

Les chercheurs ont analysé trois essais cliniques d'antirétroviraux sur des
patients dont la charge virale a été mesurée quotidiennement.

Presque tous ceux dont la charge virale était devenue quasiment indétectable
(moins de 50 copies du virus/ml) ou avait fortement chuté au sixième jour de
thérapie, répondaient bien au traitement à plus long terme, ont constaté les
chercheurs.

En revanche, la quasi totalité des patients dont la charge virale avait
faiblement diminué, en étant divisée par cinq seulement ou moins (soit
techniquement, une réduction de l'ordre de moins de 0,72 log), sont "mauvais
répondeurs", c'est-à-dire que leur concentration sanguine de virus
rebondissait à la hausse trois mois plus tard.

Selon les chercheurs, cette mesure permettrait de prédire l'efficacité du
traitement dans plus de 95% des cas.

De plus amples études sur plus de groupes diversifiés de patients
permettront d'affiner ces résultats, ajoutent-ils cependant.

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Conférence de presse: Plus de 4000 participants
attendus

Sidwaya (Ouagadougou)
November 22, 2001
Posted to the web November 22, 2001

Fernand Kouda
Ouagadougou

http://allafrica.com/stories/200111220266.html

Du 9 au 13 décembre 2001, le Burkina Faso abritera la XIIe édition
de la Conférence internationale sur le Sida et les maladies
sexuellement transmissibles en Afrique (CISMA) sous le thème : "Les
communautés s'engagent". A 18 jours de l'événement (mardi 20
novembre 2001), le professeur Robert Soudré, président de la XIIe
CISMA, a animé un point de presse dans la salle Dimaako de l'hôtel
Indépendance sur l'état d'avancement des travaux du Comité national
d'organisation.

Dans une déclaration liminaire, le professeur Robert Soudré a fait
savoir que plus de 4000 participants sont attendus à Ouagadougou
pour la XIIe CISMA. Pour faciliter le travail des hommes de médias, il
est prévu un centre de presse et une salle de conférences de presse
sur le site à Ouaga-2000 devant abriter la CISMA. "La CISMA étant
un grand rendez-vous scientifique, nous vous offrons l'opportunité de
pouvoir rencontrer des sommités du monde de la science, des
chercheurs et des médecins engagés dans la lutte contre le virus du
Sida", a-t-il dit aux journalistes.

A la date du mardi 20 novembre 2001, on compte plus de 130
journalistes étrangers accrédités pour cette conférence. 13
commissions ont été mises en place pour réussir l'organisation de la
XIIe CISMA , une des plus importantes jamais organisées au plan
national.

Au cours de la seconde partie du point de presse, dans le volet
questions et réponses, il a été notifié que le centre de presse est
ouvert à tout le monde : nationaux et étrangers. Une contribution de 50
dollars US est demandée à chaque journaliste accrédité. Pour les
nationaux, cette contribution est soustraite au niveau des devis faits
par la plupart des organes. Dix ordinateurs dont cinq connectés au
réseau Internet, y compris le téléphone et le fax sont prévus dans le
centre de presse.

"Bien sûr , il y aura un impact de la CISMA sur la lutte contre le Sida
au Burkina Faso. Et le degré de positivité de cet impact sera fonction
de la capacité des Burkinabè, des acteurs burkinabè dans la lutte
contre le Sida à utiliser les résultats des différentes communications
qui seront faites lors de cette conférence", a dit le professeur Soudré.
Le CNO a reçu plus de 1300 communications scientifiques dans des
domaines divers et qui traitent de diverses questions avec des
résultats et proposant diverses solutions.

Concernant l'état des préparatifs de la XIIe CISMA, on note plus de 2
300 inscriptions confirmées avec réservation de chambres. Et
pendant la conférence, ce nombre peut-être multiplié au moins par
deux.

Avant les attentats du 11 septembre, on s'attendait à plus de 500
Américains. Maintenant, moins de 500 Américains participeront à
cette CISMA.

Mais on note tout de même un impact pour les Américains. En Afrique
tout comme en Europe, l'on n'a pas encore enregistré de
désistements.

La commission sécurité est confiante, et rassure que tout sera mis en
oeuvre pour que les étrangers puissent repartir en gardant un bon
souvenir du Burkina Faso.

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